Concerts

16/06/2012 | MILLY-LA-FORÊT

Malakoff : Direction Paris, la presse en parle

« Entre rock et chanson française, un voyage prenant, (...) un voyage au cœur de la capitale accompagné de mélodies inspirées. (...) C’est une sacrée bourrasque ! Malakoff nous offre un premier album qui nous laisse impatient d’entendre la suite ! »

Vacarm – Le webzine qui fait du bruit – 16 avril 2010

« un ovni musical à la fois drôle et profond, « Direction Paris » a le charme de ces albums faussement vieillots, ceux dont les chansons puisent ingénieusement dans d’autres temps pour trouver un cachet à la fois vintage et fabuleusement contemporain. (...) Des chansons parfois faussement naïves et souvent réellement ingénieuses, (...) beaucoup de tendresse, d’humour et de second degré, ça mérite très sincèrement le voyage ! »

Zicazine – 07 mai 2010

« Il y du Arno dans le chant des Malakoff, dans la force des mots comme dans la façon de chanter, décomplexée et gaillarde. (...) Les Malakoff ont sorti les grosses guitares et les accords qui crissent. En ressort un rock sans détour, brut, qui prend ça et là des airs de chansons réalistes et engagées comme savent si bien les faire Alain Leprest ou la Rue Ketanou. »

Francofans – n°23 – mai/juin 2010

« À tourner dans les rues de Paname, l'ex-4L à Bob a trouvé une place entre un van Volkswagen eu une caravane manouche, sur un créneau de chanson rock. C'est en banlieue mais les filles sont belles et les bars accueillants. »

Lylo - n°308 - juin 2010

« L'univers musical est ici très posé, car imprégné d'une maturité telle, que le tempérament authentique s'affiche de façon exacerbée. (...) MALAKOFF nous plonge tout de bon dans des contrées intemporelles pourtant au coeur de notre quotidien...  »

Apathie – 10 juin 2010

« ...ovni autant divertissant que profond, Direction Paris sous son faux air d’album au charme désuet d’un autre temps, nous propose une exploration bien contemporaine de ce que Rock et Chanson française peuvent imaginer ensemble. »

Axé Libre – 18 juin 2010

« L’album explore différents sentiments, du joyeux au plus grave, en passant par toutes les musiques, du rock à la musette. La voix grave d’Etienne porte bien les textes délirants ou profonds de Yan. (...) Cet album nous embarque dans le train de banlieue vers Paris (et vers partout) en prenant le temps du regard, luxe que l’on a tous, à condition de le prendre »

Longueur d'Ondes – n°55 – juin / juillet 2010